L’article L.51 du Code électoral stipule : « pendant la durée de la période électorale, dans chaque commune, des emplacements spéciaux sont réservés par l’autorité municipale pour l’apposition des affiches électorales. Dans chacun de ces emplacements, une surface égale est attribuée à chaque candidat ou à chaque liste de candidats. Pendant les trois mois précédant le premier jour du mois d’une élection et jusqu’à la date du tour de scrutin où celle-ci est acquise, tout affichage relatif à l’élection, même par affiches timbrées, est interdit en dehors de cet emplacement ou sur l’emplacement réservé aux autres candidats ».
En effet, en période électorale l’affichage est réglementé. Il est interdit en dehors des emplacements réservés. Ces emplacements sont installés par la mairie une fois que les déclarations de candidature sont effectuées en préfecture. Les candidats aux municipales ne pouvaient afficher qu’à partir du lundi 25 février, date de l’ouverture de la campagne officielle.
Or, avant le 25 février, le 10 février, on a vu fleurir sur toute la ville les affiches de M.Monier sur pratiquement tous les panneaux en méconnaissance du code électoral. Il est censé faire respecter la loi et voilà qu’il recourt à l’affichage irrégulier, en dehors des panneaux réservés et avant l’ouverture de la campagne officielle! Le juge pénal n'hésite pas à sanctionner sévèrement cet affichage sauvage :
3 750 euros d’amende et 6 mois d’emprisonnement !
Un candidat aux cantonales a intenté une action en justice contre l’affichage sauvage d’un autre candidat aux cantonales. A la veille du procès, M.Monier a paniqué et a fait retirer ces affiches irrégulières. Toutefois, nous avons les preuves et nous saisirons le juge pénal.
Dans ses tracts M. Monier parle d’environnement, or une telle démarche démontre que l'écologie n’est pas une de ses priorités !
J.Prat